Arrivée en Espagne de Fanelli, l'envoyé de Bakounine
Fondation à Barcelone de la Fédération régionale de l'Internationale
Amédée de Savoie, roi d'Espagne
Début de la guerre carliste
Congrès de l'Internationale à la Haye
| Rupture définitive entre Bakounine et Marx |
Congrès de la Fédération régionale de l'Internationale à Cordoue
Abdication d'Amédée de Savoie. Proclamation de la République fédérale démocratique
| La Première République espagnole (en espagnol, Primera República española) est le nouveau régime politique de l'Espagne du 11 février 1873, date de la proclamation par les Cortes, au 29 décembre 1874, quand le coup d'État militaire du général Martínez-Campos entraîne la restauration des Bourbons. |
Début des insurrections cantonalistes
Dissolution des Cortès par le Généra Pavia
| L'Internationale est mise hors la loi. |
Alphonse XII proclamé roi d'Espagne à Sagonte
Fin de la guerre carliste
Fondation du Parti Socialiste espagnol
| Le Parti socialiste Ouvrier Espagnol (en espagnol : Partido Socialista Obrero Español), PSOE, est un parti politique espagnol de centre gauche social-démocrate. Fondé en 1879, il accède au pouvoir en 1936 et le perd trois ans plus tard, avec la fin de guerre civile qui donne le pouvoir aux franquistes. Il est rendu illégal tout au long de la dictature de Francisco Franco. Après le retour de la démocratie en 1977, il forme initialement le principal parti d'opposition à l'Union du centre démocratique (UCD). |
Gouvernement libéral de Sagasta
| Légalisation des syndicats. Reconstitution de la Fédération régionale de l'Internationale . |
La Main noire (La Mano Negra)
| La Mano Negra (« La Main Noire » en espagnol) est une prétendue organisation anarchiste secrète et violente, qui aurait agi en Andalousie à la fin du XIXe siècle et à laquelle on attribua des assassinats ainsi que des incendies de récoltes ou de bâtiments. Des pressions furent exercées sur plusieurs témoins, qui firent des aveux impliquant les inculpés. On considéra comme preuve valable un bout de papier trouvé au milieu des montagnes avec la liste des membres supposés de la Mano Negra. En dépit de l'absence de preuves formelles et du fait que les groupes anarchistes de la zone aient affirmé n'avoir aucun lien avec cette organisation, les forces de l'ordre espagnoles menèrent une répression féroce motivée par quatre crimes commis entre la fin de 1882 et le début de 1883 qui déboucha sur la condamnation à mort de quinze paysans ; sept d'entre eux furent exécutés sur la Place du Marché de Jerez de la Frontera le 14 juin 1884. |
Naissance d'Alphonse XIII
Fin de la Fédération régionale de l'Internationale; fondation de la centrale syndicale socialite U.G.T. (Union General Trabajadores)
Les nationalistes catalans rédigent les bases de Manresa
Naissance à El Ferrol de Fancisco Franco Bahamonde
Plusieurs attentats à la bombe à Barcelone
Guerre avec les Etats Unis et perte de Cuba, Porto Rico et des Philippines
Grève générale à Barcelone
Série de grèves anarchistes en Andalousie
Loi des juridictions. Fondation de Solidaridad Catalana
Début du gouvernement de Maura
La semaine tragique. Exécution de Ferrer. Pablo Iglésias élu aux Cortès
Fin du gouvernement Maura
Début du gouvernement Canalejas
Fondation de la C.N.T. (Conféderacion National del Trabajo)
Assasinat de Canalejas. Fin du gouvernement
Création des juntes de défense au sein de l'armée. Mouvement de révovation
Grève générale organisée par L'U.G.T. et la C.N.T. . Echec du mouvement de rénovation
Série de grèves anarchistes en Andalousie et dans le Levant
Grève à la Canadiense (Barcelone)
Abd el Krim défait l'armée espagnole à Anoual (Rif Marocain)
| En 1921, dans leurs efforts pour détruire la puissance de Raisuni, un brigand local, les troupes espagnoles approchent des secteurs inoccupés du Rif. Abdelkrim envoie à leur général, Manuel Fernández Silvestre, un avertissement : s'ils franchissent le fleuve Amekrane (oued), il le considèrerait comme un acte de guerre. Fernández Silvestre aurait ri en prenant connaissance du message. Le général installe dans la région de Temsamane un poste militaire juste après l'oued Amekrane, plus précisément au Mont Abarrán (Dhar Obaran). Le jour même, au milieu de l'après-midi, mille Rifains l'encerclent : 179 militaires espagnols sont tués, forçant le reste à la retraite.La retraite effectuée sans préparation se transforme en débandade au cours de laquelle les Espagnols perdent près de 16 000 hommes. Connue sous le nom de bataille d'Anoual, il s'agit d'un tournant dans la guerre du Rif7. Abdelkrim met la main sur 150 canons, 25 000 fusils, des munitions et des véhicules. En plus des morts et des blessés (environ 25 000), Abdelkrim fait des prisonniers par centaines. Depuis la bataille d'Adoua (Éthiopie) en 1896, il s'agit de la première défaite d'une puissance coloniale européenne, disposant d'une armée moderne et bien équipée, devant des résistants sans ressources, sans organisation, sans logistique ni intendance. La victoire d'Anoual a un retentissement dans le monde entier, d'un point de vue psychologique et politique, car elle montre qu'avec des effectifs réduits, un armement léger, et une importante mobilité, il est possible de vaincre des armées classiques. Fort de son succès, Abdelkrim proclame, en 1922, la République confédérée des Tribus du Rif. |
Fondation du Parti communiste espagnol
Coup d'Etat militaire par le général de Primo de Rivera
Fin de la guerre du Rif. Instauration d'une dictature civile
Fondation de la F.A.I. (Fédération anarchiste ibérique)
| La Fédération Anarchiste Ibérique (FAI) (en espagnol Federación Anarquista Ibérica) est une organisation spécifique espagnole fondée clandestinement à Valence, lors d'une conférence péninsulaire, les 25 et 26 juillet 1927. |
Départ du roi Alphonse XIII et proclamation de la seconde République espagnole.
| Celle-ci est proclamée à la suite des élections municipales le 14 avril 1931. Le roi Alphonse XIII abandonne Madrid et part en exil sans avoir abdiqué. Niceto Alcala Zamora devient premier ministre du gouvernement provisoire; il confie le ministère de la guerre à Manuel Azana et le ministère des finances à Indalecio Pietro. La seconde République est proclamée à la suite des élections municipales le 14 avril 1931. |
Fondation du Parti catholique autoritariste Accion Popular
Première session des Cortès constituantes
Onesimo Redondo et Ramiro Ledesma Ramos fondent le parti fasciste Juntas de Ofensiva Nacional Sindicalista
Alcala Zamora démissionne de son poste de premier ministre, il est remplacé par Azana
Fondation du parti communiste de gauche par Nin et Maurin
Alcala Zamora est élu président de la République
Fondation de la société Accion Espanola, qui publie sous ce titre une revue monarchique alfonsine
Azana forme un nouveau gouvernement et conserve le ministère de la Guerre; Prieto passe au Ministère des Travaux publics
Soulèvement de la F.A.I. et des communistes de gauche dans la vallée du Llobregat
Coup d'Etat militaire manqué du général José Sanjurjo à Séville
Vote du statut d'autonomie pour la Catalogne
Soulèvement de la F.A.I. à Barcelone
La police et Garde civile massacrent des villageois anarchistes à Casas Viejas
| Le massacre de Casas Viejas désigne les événements qui se sont déroulés entre les 10 et 12 janvier 1933 dans la petite ville de Casas Viejas (province de Cadix) en Espagne.La Garde d’assaut républicaine, envoyée par le gouvernement pour mettre fin aux troubles en Andalousie, incendie une maison où s'est retranchée une famille de sympathisants anarcho-syndicalistes de la Confédération Nationale du Travail : six personnes périssent brulées. En tout, dix-neuf hommes, deux femmes et un enfant sont tués, ainsi que trois militaires. Ces événements sont parmi les plus tragiques de la Seconde République espagnole et provoquent une crise politique qui débouche sur la chute du gouvernement républicain-socialiste de Manuel Azaña. |
Accion Popular s'allie à d'autres groupements légalistes de droite pour former la C.E.D.A.
Accion Espanola crée l'organisation politique Renovaçion Espanola
Elections municipales dans les "bourgs pourris"
José Antonio Primo de Rivera lance la Phalange espagnole (Falange espanola-FE)
Alejandro Lerroux forme un gouvernement exclusivement radical avec le soutien parlementaire de la C.E.D.A. de Gil Robles
Soulèvement de la C.N.T. en Aragon
Victoire de L'Esquerra sur la Lliga aux élections provinciales (Généralité). Fondation de l'Alliance ouvrière par Largo Caballero et Maurin
La Phalange espagnole fusionne avec les J.O.N.S. pour devenir la Phalange espagnole des JONS
La Phalange espagnole fusionne avec les J.O.N.S. pour devenir la Phalange espagnole des JONS (Falange espanola y de la J.O.N.S)
La Généralité vote la Ley de cultivos
Lerroux accueille dans son gouvernement trois ministres de la C.E.D.A.
Emeutes ouvrières dans les Asturies et éphémère déclaration d'indépendance en Catalogne. L'armée organise une répression massive
Gouvernement de coalition radical-C.E.D.A. dirigé par Lerroux avec Gil Robles au ministère de la Guerre et Luis Lucia au ministère des communications
Scandale du straperlo. Manuel Portela Valladares forme un gouvernement
Scandale du straterlo. Manuel Portela Valladares forme un gouvernement
Fusion des communistes de gauche et du Bloc ouvrier et paysan, fondation du P.O.U.M.
Victoire du Front populaire aux élections
Manuel Azana forme un gouvernement d'union entre la gauche et les républicains, sans participation socialiste
la P.E. des J.O.N.S est déclarée hors la loi; ses dirigeants sont arrêtés, y compris José Antonio de Rivera
Le président Niceto Alcala Zamora est destitué
Azana est élu président de la République
Largo Caballero, qui contrôle le groupe parlementaire P.S.O.E., en profite pour obliger Prieto à décliner l'offre d'Azana, qui lui propose de former un gouvernement.
Camarade de parti d'Azana, le docile Santiago Casares Quiroga devient son premier ministre
José Antonio Primo de Rivera et la Phalange soutiennent l'insurrection militaire
José Antonio Primo de Rivera est transféré dans la prison d'Alicante
Assassinat du lieutenant Castillo
Assassinat du dirigeant monarchiste Calvo Sotelo
Déclaration franco-britannique de la non-intervention
Soulèvement de l'armée du Maroc. Début de la guerre civile
Insurrection militaire en Espagne. Franco fuit les Canaries pour prendre le commandement de l'armée d'Afrique au Maroc
| Le soulèvement nationaliste des 17 et 18 juillet 1936 en Espagne est une tentative de coup d'État militaire dirigé contre le gouvernement de la Seconde République espagnole. L'échec de la tentative fut à l'origine du déclenchement de la guerre civile espagnole, se soldant par la défaite finale de la République le 1er avril 1939 et débouchant sur l'établissement de la dictature franquiste, qui dura jusqu'en 1975. |
José Giral forme un gouvernement républicain
Comité central des Milices de Catalogne
Attaques de Mola arrêtées sur la sierra
Arrivée d'avions allemands et italiens au Maroc
Des avions de transport italiens et allemands commencent le convoiement de l'armée d'Afrique entre le Maroc et Séville
Les colonnes africaines de Franco quittent Séville pour commencer leur marche sur Madrid
Premières lois franquistes en vue de la victoire
Prise de Badajoz par les nationalistes
Assassinat de Federico Garcia Lorcia à Grenade
Francisco Largo Caballero forme un gouvernement de Front populaire avec la participation de républicains, de socialistes et de communistes
Avions italiens à Majorque
Première réunion du Comité de non-intervention
Formations des Milices de vigilance de l'arrière
Formation du conseil de la Généralité de Catalogne : fin du comité central
La marche sur Madrid est interrompue pour que Franco porte secours aux insurgés assiégés dans l'Alcazar de Tolède
A Salamanque, les généraux rebelles élisent Franco "chef du gouvernement de l'Etat espagnol"
Franco reprend sa marche sur Madrid
Décret expropriant les terres de factieux
Décret créant l'armée populaire et militarisant des milices
Chute de la première ligne de défense de Madrid
Création du commissariat général
En présence de troupes rebelles dans les faubourgs de Madrid, Azana est évacué vers Barcelone
Le gouvernement approuve la création des brigades internationales
Décret de collectivisation en Catalogne
Décret nationaliste supprimant toute activité politique et syndicale
Largo Caballero annonce l'appui et les renforts russes
Quatre ministres anarchistes, issus de La C.N.T. entrent au gouvernement de Largo Caballero
Le gouvernement de Largo Caballero est transféré à Valence, la défense de Madrid est confiée à la Junta de Defensa sous le commandment du général Miaja
6 Novembre au 3 Décembre 1936
Massacre de 2500 prisonniers de droite à Paracuellos de Jarama
L'armée de Franco dans la cité universitaire. Formation de la junte de défense de Madrid. Les brigades internationales sur le front de Madrid
Combats féroces à la Cité universitaire de Madrid dans les faubourgs nord
Exécution à Alicante de José Antonio Primo de Rivera
Franco renonce à attaquer Madrid
Réorganisation de la Sûreté
Franco tente de resserrer le siège autour de Madrid en attaquant Boadilla del Monte
Lettre de Staline à Largo Caballero
Début de la bataille de Jarama. Les républicains et les Brigades internationales, au prix de lourdes pertes, parviennent à contenir une offensive nationaliste au nord-est de Madrid
Malaga tombe aux mains des nationalistes
Victoire des républicains sur les nationalistes et les italiens à la bataille de Guadalajara
Le général Mola lance l'assaut sur le pays basque
Franco impose la fusion de la Phalange, des carlistes, de la C.E.D.A. et de la Renovacion Espanola en une "Phalange espagnole traditionnaliste et des J.O.N.S.". Il écarte les phalangistes radicaux menés par Hedilla
La Lufwaffe détruit Guernica, capitale spirituelle du Pays Basque
"Journées de Mai" : les forces républicaines et communistes écrasent à Barcelone une insurrection anarchiste et trotskiste
Juan Negrin forme un gouvernement avec des socialistes, des communistes et des républicains, avec Prieto au ministère de la Défense
Les nationalistes prennent Bilbao
La contre offensive républicaine à Brunete, près de Madrid, qui visait à détourner les nationalistes de leur avancée au Nord, aboutit à une impasse et se solde par d'énormes pertes dans les deux camps
Santander tombe aux mains de nationalistes
La prise de Gijon (Asturies) par les nationalistes met un terme à la guerre du Nord
Alors que Franco s'apprête à attaquer Madrid, la République lance une contrre offensive à Teruel
Teruel tombe aux mains des républicains
Les nationalistes reprennent Teruel
Franco lance une offensive d'envergure dans l'Aragon et dans l'Ouest de la Catalogne pour ouvrir la voie vers la Méditerranée
Negrin remanie son cabinet et remplace Prieto (jugé trop défaitiste) au ministère de la Défense nationale
Franco renonce à la Catalogne, mal défendue, pour lancer une grande offensive au sud de Valence
Les troupes nationalistes atteignent la côte mediterranéenne à hauteur de Vinaroz et scindent la zone républicaine en deux
La République lance une contre-offensive désespérée sur l'autre rive de l'Ebre vers Gandesa. C'est le début d'un bain de sang qui va durer quatre mois
Negrin annonce le rappel des Brigades internationales
Les républicains battent en retraite sur l'Ebre
Franco lance une attaque de grande envergure sur la Catalogne
Les nationalistes entrent dans Barcelone
Azana passe la frontière pour entrer en France
Azana démissionne de la présidence de la République
Coup d'Etat anti-Negrin à Madrid quand Besteiro annonce la création de la Junta de Defensa dirigée par le colonel Segismundo Casado. Une mini guerre civile se declanche en zone républicaine
Les nationalistes entrent dans Madrid
Franco rencontre Hitler à Hendaye