Octobre 1934

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La guerre d'Espagne
Origines et conséquences
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NOM : VIOLLIS (de son vrai nom :Andrée Françoise Caroline Jacquet
PRÉNOM : Andrée
Nationalité : Espagnole
Date de naissance : 1870
Lieu de naissance : Les Mées (Alpes de haute Provence) France
Date de décès : 1950
Lieu de décès : Paris (VI°)
Tendances politiques :

Résumé de la biographie :

Andrée Viollis, de son vrai nom, Andrée Françoise Caroline Jacquet est une figure marquante du journalisme d’information et du grand reportage, militante antifasciste et féministe, elle a été plusieurs fois primée et a été décorée de la Légion d’honneur. Elle se marie avec Gustave Téry, normalien, agrégé et professeur de philosophie, avec qui elle a deux filles dont Simone Téry. Elle divorce en 19012. Elle épouse en 1905 Henri d’Ardenne de Tizac historien de l’art chinois classique et conservateur du musée Cernuschi. Il est auteur de romans sous le pseudonyme de Jean Viollis et le couple aura deux filles. Avec lui, elle s’investit dans un journalisme littéraire où elle déploie ses talents de critique, chroniqueuse, feuilletoniste et conteuse. Elle adopte le pseudonyme de Viollis. Elle s’oriente vers le journalisme et fait ses débuts en écrivant des contes et des études au Petit Parisien, à L’Écho de Paris, Excelsior puis au sein du journal féministe La Fronde de Marguerite Durand, où elle découvre le journalisme d’investigation et d’idée. Elle s’y prononce en faveur de l’émancipation et des droits des femmes. De 1914 à 1916, elle s’engage sur le front en tant qu’infirmière à Bar-le-Duc et Sainte-Ménehould. Elle enquête dans l’URSS de 1927 dix ans après la révolution d’Octobre, témoigne de la guerre civile afghane en 1929, de la révolte indienne en 1930, accompagne le ministre des Colonies Paul Reynaud en Indochine en 1931 et suit, en 1932, le conflit sino-japonais. Pendant le Front populaire, elle s’engage aux côtés des intellectuels antifascistes et codirige avec André Chamson et Jean Guéhenno l’hebdomadaire politico-littéraire Vendredi, où elle défend la cause de la République espagnole et des peuples victimes de la colonisation française. Elle ne prit pas une part active à la rédaction de Vendredi mais fit profiter l’hebdomadaire de ses reportages. Grand reporter au Petit Parisien pendant la guerre d’Espagne, Andrée Viollis fit plusieurs voyages en Espagne ; elle publia des reportages sur ce pays dans Vendredi en septembre et novembre 1936, ainsi qu’en mars-avril 1937. En 1938, elle entre à la rédaction du quotidien communiste Ce soir, dirigé par Louis Aragon et Jean-Richard Bloch…

Sources bibliographiques :

Dictionnaire biographique Le Maitron – Wikipédia – M. Winock, Histoire politique de la revue Esprit, 1930-1950, Le Seuil, 1975.

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